Définition
Le plan qui décompose la carte de l’état futur en une liste d’activités d’amélioration assorties de responsables, de délais et de modalités de validation, puis les séquence par boucle ; c’est le véritable livrable du cours de cartographie de la chaîne de valeur.
Comprendre ce concept
Les deux graphiques ne sont qu’une analyse ; le plan, lui, constitue un engagement : selon le texte du support, la force réside dans ce plan. Il doit au minimum préciser à quel cycle appartient chaque activité, qui en est responsable, quand elle doit être achevée et quelles données serviront à en vérifier l’achèvement. Il doit également être aligné sur les objectifs annuels de l’entreprise ; sinon, la semaine d’amélioration se réduit à une succession d’activités sans lien entre elles. L’ordre ne peut pas être choisi au hasard : les cycles sont interdépendants, et commencer par le cycle de cadencement avant celui des fournisseurs produit des résultats tout à fait différents de l’ordre inverse. Le plan doit être revu et mis à jour régulièrement : c’est un document vivant, pas une pièce jointe à un rapport.
Exemples de cas d’usage
L’équipe a divisé la carte de l’état futur en quatre boucles et défini neuf activités d’amélioration : au premier trimestre, commencer par le travail standardisé des opérations au takt et les changements de série ; au deuxième trimestre, mettre en place le kanban fournisseur. Chaque activité précise le responsable, la date d’achèvement et le délai de livraison visé.